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Renaissance
Jacotte Chollet
Multidimensional Music, 1993
SAINTE MERE!
DIEU TOUT PUISSANT! C’EST VRAI !
Après plusieurs
visites sur son site, je me suis enfin décidé
à acquérir la série
des 10 CD de Jacotte Chollet une artiste
Française du SON VISIONNAIRE.
J’avoue que cette musique représente
à mes yeux une des synthèses
les plus achevées que j’ai
eu le plaisir d’expérimenter
et qu’elle me semble avoir un réel
pouvoir thérapeutique dont on ressent
les effets directement dans son corps.
Je vais étudier les CD l’un
après l’autre de très
près et je ne rédigerai mes
critiques qu’après en avoir
assimilé les effets.
Sur le site Internet, on dit que la finalité
de cette musique est de redonner de la cohérence
à notre champ bioénergétique
(les différentes couches d’énergie
aussi appelées « champ aurique
») et d’harmoniser en profondeur
ces différentes structures énergétiques
dans le but de restaurer notre intégrité
(originelle).
Riez si vous voulez, mais je suis enclin
à penser que c’est vrai !
Moins de 30 secondes après le début
de « RENAISSANCE » premier disque
de la série, j’ai les mêmes
effets qu’après avoir ingéré
un enthéogène, j’en
ressens les premières manifestations
: une légère anxiété
suivie par une dissolution de ma conscience
ordinaire personnelle.
Dans cette première plage «
LIBERTE » harpes, synthés et
cordes créent un environnement assez
classique, mais ce qui l’est moins,
c’est que la musique vous transporte
vers les niveaux supérieurs de la
conscience exactement comme le ferait un
enthéogène !
La musique est d’ailleurs d’une
grande beauté, elle est majestueuse
et magnifiquement réalisée.
Un accent de harpe me fait glisser dans
une bien-heureuse rêverie, je me laisse
doucement emporter par les ondes THETA,
je ressens de puissantes énergies
de guérison et je m’enfonce
dans un état de semi conscience.
Tout se passe très rapidement, et
après seulement 6 minutes d’écoute
toute trace d’anxiété
a disparu. Les modulations de harpe se font
plus amples et plus profondes, je sens que
je suis à présent en état
« ALPHA » ce qui me permet d’être
plus conscient et de localiser plus facilement
les points de mon corps qui sont «
traités » par la musique (pour
ma part, il y en a beaucoup, mais je suppose
que c’est différent pour chacun,
selon son propre tempérament).
Je réalise aussi que cette musique
stimule particulièrement le chakra
du cœur et les chakras supérieurs.
Seconde plage : « TRANSFORMATION »,
après trois minutes, je me sens très
lourd, les ondes DELTA me font sombrer dans
une sorte de sommeil paradoxal peuplé
d’images très fortes et de
rêves fleuris (et sans assistance
chimique, rendez-vous compte !)
Dans « une vision », «
On » m’indique où se
situe exactement la source de la douleur
chronique qui m’affecte, « on
» me montre EXACTEMENT où se
situe le problème et je me rends
compte que je vais devoir changer si je
veux le régler.
Cette musique me rappelle celle de Michael
Hammer, j’ai l’impression que
ces deux compositeurs accèdent à
des niveaux énergétiques comparables.
La musique de Michael est très brillante,
il y a bien avec de ci de là quelques
passages plus « gazeux », mais
le coté brillant prédomine.
La musique de Jacotte est comparable mais
elle possède en plus un intriguant
pouvoir de rêve, il s’en dégage
un surplus d’âme.
Pour ma part, je range les énergies
auxquelles tous deux accèdent dans
la catégorie des “énergies
de l’ascension”. Ces énergies
sont en contact direct avec le Divin et
sont alignées sur les dimensions
spirituelles les plus élevées
(celles des maîtres ascensionnés).
Les énergies de l’Ascension
ont leur source dans la tradition christique,
elles viennent en droite ligne de la Gnose
Grecque et du Christos qui inclut non seulement
Jesus mais d’autres figures représentant
le Sacrifice, le Pardon et la Guérison.
Ce sont les maîtres ascensionnés
de la quatrième sphère de
l’Arbre de Vie, un groupe plutôt
multiculturel. Chaque figure de cette oligarchie
étant l’incarnation d’une
certaine qualité ou forme du divin.
Ces musiques d’Ascension sont très
différentes de celles de Richard
Shulman fortement imprégnées
de tradition catholique ou de celles de
David Hykes plus traditionnellement liturgiques
même s’il les a relookées
par le chant harmonique.
On peut citer d’autres musiques :
Patrick Bernhardt utilise des mantras sacrés
pour évoquer les traditions Védiques,
Abrahamiques ou des traditions chamaniques
qui conduisent aussi à un contact
avec le Divin.
Des compositeurs de musique angélique
comme Raphael ou Aeoliah s’inspirent
de thèmes connus de la musique classique.
Je devrais aussi faire mention des créations
du compositeur Grec de musique Gnostique
Paul Avgerinos.
Mais RENAISSANCE transcende les cultures,
échappe au prévisible et au
connu et fait sentir son influence jusque
dans le corps !
La plage suivante « EXPANSION »
(10 minutes) débute par une séance
de massage accéléré
du troisième œil, puis la musique
campe un environnement sonore à la
Brian ENO. A peine deux minutes après
le début, je sens de nombreux échanges
énergétiques à l’intérieur
de ma tête, c’est comme si mon
crâne devait se réajuster sous
l’influence des enveloppes sonores.
Je ressens de puissantes vibrations dans
le chakra de base et la plante de mes pieds
me picote, puis c’est mon pied droit
tout entier qui picote et le courant remonte
jusqu’à ma hanche. (je me souviendrais,
plus tard, de la blessure que j‘avais
eu à cet endroit, 34 ans plus tôt).
Un flux d’énergie irradie l’intérieur
de ma colonne vertébrale la circulation
s’exerce sur toute sa longueur et
guérit au passage plusieurs blocages,
puis l’emphase est mise sur deux vertèbres
supérieures entre lesquelles l’énergie
semblait mal circuler.
Ce qui est vraiment fabuleux, c’est
que tout semble d’une précision
absolue et pourtant je n’expérimente
là « qu’un nombre restreint
» de tous les effets que ce son cohérant
peut déclencher…
Durant les dernières minutes de cette
plage, mon attention reste concentrée
dans le troisième œil. Je suis
très conscient et rempli d’énergie.
Je situe cet état dans les fréquences
supérieures de l’ALPHA ou dans
les fréquences inférieures
du BETA, puis la musique se termine.
La dernière musique « RENAISSANCE
» est une véritable séance
d’entraînement pour le troisième
œil !
Des spirales photoniques font des ricochets
à l’intérieur de mon
crâne, ça dure une éternité,
c’est génial !
A la fin tout est clair dans ma tête,
mon attention est parfaitement concentrée,
je me sens tout à fait Présent.
Cet enregistrement
m’a procuré une très
profonde expérience énergétique,
chaque nouvelle écoute a déclenché
de nouveaux effets. Depuis, mon sommeil
est plus profond et je fais plus de rêves.
Si je devais le qualifier, je dirais que
ce disque est une incitation à rester
ouvert au changement.
La Musique est le langage des émotions,
c’est notre façon de communiquer
des états d’Etre très
particuliers, c’est une des raisons
qui m’ont fait m’impliquer dans
l’Art du SON VISIONAIRE car je suis
continuellement à la recherche de
musiques d’essence spirituelle. Les
artistes qui parviennent à ce niveau
sont rares et leurs créations reflètent
les plus hauts degrés de l’expression
sonore... IMHO (Michael Hammer), Patrick
Bernhardt, Iasos et Jeffrey Thompson sont
les principales signatures de ce groupe,
je pense que nous devons y accueillir Jacotte
Chollet (et je dis cela après avoir
écouté seulement deux de ses
10 CD !)
Ma principale recommandation est la suivante
: si vous avez l’intention d’acheter
un de ses disques, vous auriez meilleur
compte d’acheter toute la collection
d’un coup parce que, de toutes façons,
vous les voudrez tous… je dis ça
comme ça …
DARV KRIZTON
, VISIONARY SOUND ARTS INTERFACE, 09 mars
2007. http://www.geocities.com/darvkrizton/multidimensionalmusic.html


INVISIBLE
PRESENCE
Jacotte Chollet
Multidimensional Music, 1991
Les « travailleurs
de lumière » qui sont à
la recherche « d’information
vibratoire » devraient se pencher
sur toute la série de disques de
Jacotte Chollet.
C’est une musique capable de restructurer
le champ bio énergétique et
de l’harmoniser en profondeur.
Je ne blague pas.
L’enregistrement : INVISIBLE PRESENCE
» améliore la connexion de
l’auditeur avec son « Higher
Self », son « ange gardien »
ou son « maître intérieur
», quel que soit le nom qu’on
lui donne.
A LA RENCONTRE DU LOGOS SOLAIRE : UN
INCROYABLE VOYAGE EN ONDES THETA AU CŒUR
DE L’ÊTRE.
L’ambiance tonale de « TRANSFERT
» (16’) rappelle les productions
de « Tangerine Dream » et de
Kraftwerk mais, ici, le rythme qui est lent
induit un état de transe soutenu.
Des « woosh » suggèrent
un transfert à travers un long tunnel
menant à la porte des étoiles.
L’atmosphère sombre inspire
une certaine inquiétude, On sent
que l’on approche d’une puissance
nébuleuse qui paraît redoutable.
J’ai ressenti la même inquiétude
à chaque fois que je me suis reconnecté
avec des sentiments que j’avais réprimés
en dessous de mon seuil de conscience, à
chaque fois que je suis allé à
la rencontre de mon « ombre ».
Au tout début, on a l’impression
d’aller de l’avant vers le haut,
puis, au bout de 4 minutes, les déclinaisons
en decrescendo de la mélodie vous
absorbent et vous entraînent dans
une descente vers un état de transe
tout à fait confortable.
Pour savourer pleinement la puissance de
cette musique, le mieux est de l’écouter
tard dans la nuit. L’effet est vraiment
« planant », on est sans aucun
doute dans les tranches moyennes des fréquences
cérébrales THETA .
Je ressens des effets relaxants et une clarification
dans le haut de mon corps, vers la fin du
morceau j’ai l’impression qu’un
certain « travail » a été
accompli.
La plage suivante « EVOCATION »
(11’) commence par des mouvements
tournoyants dont les effets se font sentir
à la fois dans le cœur et dans
la tête. Un piano égrène
une mélodie dont les notes singulières
percutent le sommet du crâne et même
juste au-dessus.
Il y a un effet choral très intéressant
à connotation de chant Grégorien.
On ne peut pas clairement interpréter
ce que disent les voix chantées,
on est invité à leur prêter
nous-même un sens (notre propre interprétation
sémantique).
Étant donné le style de chant,
mon esprit entendait: « Jésus
sacré » et « Merci Jésus
». Je me dis alors que si que cette
musique se nommait « EVOCATION »
c’est qu’elle était une
sorte d’appel à IESOUS (et
non pas à « CHEEZWIZ »
que j’entendais aussi). Cette pensée
suffit à me mettre en contact avec
le IESOUS de ma précédente
existence.
« SOLAR LORD » (12’) déroule
son phrasé sur un rythme lent et
imposant, toutes les 5 secondes environ,
une basse percute le chakra du cœur.
Un drone et un « phasing » spéciaux
font penser à de la « tamboura
» et créent une atmosphère
à caractère sacré.
Un motif joué au « synthé
lead » serpente tout au long de la
musique, de légers trilles de harpe
s’échappent ça et là
qui donnent une touche esthétique
et provoquent un certain enjouement.
Dans l’ensemble, c’est un morceau
calme et méditatif qui embarque sans
effort l’auditeur dans les franges
basses des fréquences THETA.
Cette musique m’a entraîné
très profondément vers le
centre de mon cœur là où
j’ai perçu que luisait une
étoile avant que mon troisième
œil ne s’ouvre tout grand. Mais
ce qui m’a le plus surpris dans cette
composition c’est le fait suivant
: Après quelques minutes d’écoute
seulement, mon lecteur CD a brusquement
cessé de fonctionner ! Et ce n’était
là que le premier d’une longue
liste d’étranges incidents
techniques à se produire dans mon
appartement, depuis que j’ai commencé
à travailler avec la Musique Multidimensionnelle
!
Mon lecteur de CD n’avait jamais fait
ça, avant, et comme j’écoutais
la musique dans le noir le plus complet,
pas moyen de savoir si un court-circuit
s’était produit. Les voyants
de ma TV indiquant toujours l’heure
correcte, je ne pense pas que le circuit
entier ait sauté…
Le morceau intitulé « INVISIBLE
PRESENCE » est une offrande de 20
minutes de musique spatiale extrêmement
bien faite que je mettrais sur un pied d’égalité
avec la musique pour planétarium
de John Serrie. On pourrait facilement inclure
ce morceau dans les enregistrements qui
ont été réalisés
dans l’espace interplanétaire
: on reçoit l’immensité
du cosmos en plein cœur.
INVISIBLE PRESENCE est un module de connexion
consciente avec le SOI, notre être
cosmique.
Bien que j’ai précédemment
mentionné certaines affinités
de cette musique avec l’énergie
christique, on ne peut pas dire que cela
soit flagrant et je ne pense pas qu’elle
se limite à des frontières
délimitées par la religion.
En tant qu’explorateur expérimenté
de l’univers du SON, je déclare
la musique de Jacotte pratiquement libre
de toute tradition ; c’est d’autant
plus flagrant quand on la compare à
celle des autres artistes du (même)
genre.
A mon sens, cet album se situe dans des
fréquences cérébrales
DELTA/THETA extrêmement relaxantes
qui incitent aisément au sommeil.
Je voulais aussi vous conter ce qui m’est
arrivé juste après ma première
séance d’écoute. Je
me faisais une tasse de thé en songeant
à ce que je venais d’entendre,
c’est alors que me revint à
l’esprit ce que m’avait dit
un ami, il y a bien longtemps:
-- « l’essence de l’expérience
psyché-délique c’est
quand notre système nerveux réalise
qu’il fait partie de quelque chose
de plus grand que lui »--
A cet instant précis, l‘alarme
de mon poêle s’est mise à
biper…
Pour mettre cette alarme en marche, il faut
faire deux mouvements en même temps:
pousser et tourner un commutateur. Il semble
donc que j’aurai actionné le
tout sans m’en rendre compte ! J’ajoute
que cela ne m’est jamais arrivé
depuis plusieurs années que j’habite
cet appartement ! Et puis, le « timing
» était vraiment trop parfait
…
DARV KRIZTON , VISIONARY SOUND ARTS
INTERFACE, 18 Mars 2007.
http://www.geocities.com/darvkrizton/multidimensionalmusic.html


Cela fait maintenant
un mois que j’étudie ces disques
et leur effet énergétique
est de plus en plus prononcé. C’est
comme si les contours de mon « hologramme
» intérieur étaient
devenus plus clairs, de la même façon
qu’une image est plus nette quand
la mise au point est précise.
Il me semble aussi que j’arrive de
mieux en mieux à recevoir l’énergie
depuis les multiples dimensions de mon être.
Je dors mieux, dès l’éveil,
je suis prêt à sauter du lit
dans un bel état de fraîcheur.
Intéressant !
Silent Light
Jacotte Chollet
Multidimensional Music, 2000
C’EST LE DISQUE LE PLUS DOUX ET
LE PLUS RELAXANT QUE JE POSSÈDE.
C’est à
la fois nourrissant et réconfortant,
comme une grande goulée de nectar
de lavande ou comme se prélasser
sur un lit de fleurs odorantes.
Après les fortes résonances
qu’ont provoquées en moi les
trois premiers albums et la restructuration
profonde de mes énergies dissonantes
qui s’en est suivie, après
la magnificence du disque « CREATION
», c’est une douce et tendre
expérience d’amour inconditionnel
et nourrissant qui nous est offerte.
Les seules vraies « abréactions
» que ce disque a produit en moi se
sont manifestées sous la forme de
visions flamboyantes et de rêves lucides
que j’ai faits dans un état
de semi somnolence.
Non ! je n’avais pris aucune substance
psycho active !
L’album ouvre sur « SILENT LIGHT
» un savoureux voyage de 15 minutes
dans les mondes de Lumière piloté
par les ondes THETA. Surfant sur des feuillettes
de Lumière transparentes, nous voguons
vers le Cœur d’une Aube qui n’en
finit pas d’approcher. On se sent
enveloppé, nourri, guéri par
la douceur de cet « UNIO Mysterium
».
Durant les dernières minutes, cette
vibration nous fait plonger encore plus
profondément en nous-même jusqu’à
atteindre les franges supérieures
des ondes DELTA, on a envie de fermer les
yeux et de se relaxer à fond.
Quand le musique s’achève,
je flotte suspendu entre veille et sommeil.
« AWAKENING » (EVEIL) ,(13 minutes)
nous tire de cet état « cotonneux»
pour nous propulser dans le monde du rêve,
c’est le fameux état paradoxal
: esprit alerte-corps endormi.
Il me semble que cet état se rapproche
d’une certaine façon de ce
que j’ai déjà vécu
avec le CD CREATION, mais, alors que dans
« CREATION » il s'agissait de
se livrer à la « création
consciente », cette fois, c'est de
« création inconsciente »
qu'il est question…
En termes magiques, je dirai que «
la création consciente » est
« un acte que l’on accomplit
» alors que la « création
inconsciente » est « un processus
que « l’on laisse s’accomplir
. C’est dans les états jouxtant
le rêve que s’effectue cette
alchimie particulière.
Paradoxalement, peut-être, est-ce
cette capacité à créer
en état de semi conscience qui caractérise
le processus que l’on appelle ordinairement
l’EVEIL ?
« SOUL MEMORY » : 8 minutes
de musique d’ambiance qui suscitent
un état intérieur que je nommerai
la Réflexion, c’est un état
d’intense introspection qui permet
de réfléchir à un problème
ou d’approfondir une idée.
Cette composition fait office de pont entre
différentes sections de l'album et
fonctionne comme une sorte d’«
aire de repos ». Un temps nous est
donné pour intégrer les différentes
impressions suscitées par les deux
premières plages. On a la possibilité
de se centrer et de « reprendre ses
esprits » avant d’aborder la
dernière musique…
« TAO » est une épopée
de 22 minutes qui dessine une merveilleuse
fresque dans les fréquences DELTA.
Bien que son rythme soit lent et qu’elle
tende à susciter un état de
sommeil, cette musique est pleine d’énergie
et de vie, il s’y passe des quantités
de choses !
Des sons de cloches créent une atmosphère
de chambre sacrée, mais leur «
pitch » a été étendu,
effilé, étiré…
C’est cette capacité particulière
à transformer les sons électroniques
qui a tout d’abord attiré mon
attention vers le travail de Jacotte.
Ce morceau entraîne l’auditeur
bien au-delà des expériences
« standard » d’écoute
qu’il a pu avoir avant c'est pourquoi
je ne conseille pas de l’écouter
en travaillant.
Le son en est oblique, bizarre, étrange,
mais cette « facture sonore »
extrêmement élaborée
rend cette musique délicieusement
intrigante.
A noter : Si vous écoutez ça
après avoir ingéré
un enthéogène, désolé,
il ne sera guère possible de prétendre
que vous êtes dans votre état
normal lorsque votre partenaire rentrera
!
C’est probablement le CD le plus doux
et le plus adorable de toute la série.
J’adore m’endormir avec cette
musique aussi douce que du miel.
DARV KRIZTON , VISIONARY SOUND ARTS
INTERFACE, 11 Avril 2007.
http://www.geocities.com/darvkrizton/multidimensionalmusic.html


High Spaces
Jacotte Chollet
MMD Productions, 2002
UN NOUVEAU SAUT QUANTIQUE ME MET AU PIED
DU MUR.
Vous avez dû
noter que les très fortes abréactions
réactives qu’avaient suscité
en moi l’écoute des premiers
CD de Musique Multidimensionnelle n’avaient
pas eu de suite. Rien de comparable ne s’étant
produit à l’écoute des
trois CD suivants : CREATION, SILENT LIGHT
et SKY DANCING (ni ajustement énergétique
notable, ni émotions fortes, ni bizarreries
synchroniques), j’étais tout
fier de moi.
Je me disais que j’avais atteint un
niveau satisfaisant d’équilibre
bioénergétique et que j’étais
un explorateur avisé du monde des
fréquences… Et bien non ! Pas
tout à fait !
Les trois compositions de ce disque sont
des « sphères », des
champs vibratoires d’information vivante.
La première plage : « SPHERE
D’AMOUR » est une synthèse
d’amour intense, certes, mais cet
amour-là n’a rien à
voir avec ce que l’on imagine de l’amour
céleste, c’est un champ vibratoire
d’énergie spirituelle à
fort pouvoir transformateur.
Quand j’étais bébé,
ma mère changeait mes couches, et
ce n’était pas toujours au
moment où je le souhaitais moi même,
et, tout en faisant son possible pour se
montrer douce et aimante, elle les changeait
quand même (vous voyez ce que je veux
dire ?).
Et bien : c’est à peu près
ce qui m’est arrivé avec ce
CD : « on » a changé
mes couches sur un plan métaphysique,
si je peux m’exprimer ainsi (!)
A peu près à mi écoute,
ma colonne vertébrale s’est
brusquement arquée et mes vertèbres
thoraciques inférieures ainsi que
mes lombaires ont craqué et se sont
réalignées.
Je n’ai pas souvenir d’avoir
jamais vécu un tel réalignement
de mes vertèbres, et, en tous cas,
cela ne m’est JAMAIS arrivé
sans l’aide active d’un thérapeute
! ET bien, c’est pourtant ce
qui m’est arrivé au cours de
l’écoute : ma colonne vertébrale
s’est soudain arqué et mes
vertèbres se sont réalignées
toutes seules !
Après cela, quelques craquements
additionnels ont eu raison des calcifications
qui s’étaient formées
suite au mauvais alignement de mes vertèbres.
Pendant les 5 dernières minutes,
j’eus l’impression qu’on
insérait des cartes à puce
de neuro information à l’intérieur
de mes vertèbres.
Ce que je peux dire, c’est que
tout s’est passé sans décision
consciente de ma part : comme si «
quelqu’un » avait fait craquer
les os de mon dos à ma place !
Les 13 minutes de la seconde musique «
SPHERE DES ORIGINES » me font plonger
encore plus profondément en moi-même,
je prends conscience de ce qui se passe
à l’intérieur de mon
crâne. J’y perçois des
tensions, puis ces tensions s’effacent
à la suite d’un mystérieux
processus énergétique qui
me donne l’impression qu’une
arcane (quelqu’un) chuchote dans mon
oreille. C’est comme si « on
» avait dissous le coton qui me bouchait
les oreilles avec du peroxyde d’hydrogène.
Peut-être était-ce moi qui
me suis bouché les oreilles pour
ne pas entendre la voix de ma conscience
? Je me centre sur mon chakra du cœur
pour écouter son message, j’ai
la sensation de fondre, je baille, je me
sens profondément relaxé,
je vais basculer dans un profond sommeil,
je me dis que c’est peut-être
une réaction de fuite, puis je m’assoupis.
Dans mon rêve fantasmagorique, j’ai
l’impression que quelqu’un vient
m’arrêter (ce qui ne m’est
jamais arrivé en réalité).
Je me dis que c’est peut-être
la manifestation symbolique d’un arrêt
dans mon développement personnel,
mais la musique s’achève au
même instant.
Un souffle divin aussi exotique que spectaculaire
empreint les 26 minutes de la dernière
composition : « SPHERE D’EVOLUTION
»; je place cette musique sur un plan
d’égalité avec les sublimes
« Voyages Astraux tibétains
» de David Parson.
Décrire son atmosphère n’est
pas chose facile, des gaz incandescents
et des structures gigantesques d’où
émane un réel pouvoir de transfiguration
peuplent ces hauts espaces qui n’ont
rien d’humain.
Dans ces royaumes d’où émane
un « ordre » que je qualifierai
d’éminemment naturel, on subit
des métamorphoses que je qualifierais
de trans-dimensionnelles Tout semble couler
de source, je me fonds littéralement
dans le paysage, j'y ai ma place, j’ai
envie de m’y laisser dériver,
de m’y installer… J’ai
l’impression de recevoir une avalanche
d’informations dont je n’ai
pas une conscience très claire, mais
je sens que j’intègre ces informations
inconsciemment.
Les dernières 8 minutes sont vraiment
mystérieuses, on est imprégnés
par le sentiment de la gravité et
de la profonde nécessité d‘un
tel ordre cosmique.
Je lutte pour ne pas m’endormir, pour
ne pas rater ce qui se passe dans cette
« machine à transformer »,
tout est sombre autour de nous, je danse
autour d’un feu en compagnie des autres
membres de la tribu, les flammes vacillent,
la lune éclaire les roseaux…C’est
la danse de la grande transformation.
Pour moi, cet
album est dédié aux forces
titanesques de la transformation. Je regrette
mon manque de clarté dans les descriptions,
mais j’ai réagi très
fort à cette musique et j’ai
du lutter pour ne pas sombrer dans un profond
sommeil.
Ce que je peux dire, c’est que ce
disque est d’un niveau spirituel très
élevé, qu’il nous apprend
que le changement et la transformation sont
inévitables, et que, rien ni personne
n’en n’est exempt sauf le changement
lui même.
DARV KRIZTON , VISIONARY
SOUND ARTS INTERFACE, 29 AVRIL 2007.
http://www.geocities.com/darvkrizton/multidimensionalmusic.html


INSPIRATION
CD1 :
INSPIRATION
Jacotte Chollet
MMD Productions, 2007.
UN ETONNANT TISSU SONORE
RÉVÈLE DES MERVEILLES DE CRÉATIVITE
ET DE PLENITUDE.
Alors que nous
touchons à la fin de notre Odyssée
dans l’univers vraiment unique de
la Musique Multidimensionnelle, quel plaisir
de découvrir ce délicieux
double CD !
Le coffret se nomme INSPIRATION, c’est
aussi le nom du CD1 dont il est ici question,
le CD2 se nomme ASCENSION.
Alors que
les disques s’empilent autour de moi,
je dois avouer que mon attention est restée
concentrée depuis un certain temps
sur cette série…
Que
voulez-vous, c’est plus fort que moi,
je ne peux résister à cette
délicieuse musique !
Si vous lisez toutes mes critiques, vous
verrez que je n’ai pas employé
plus d’une fois, l’expression
« des douceurs pour l’oreille
», sans doute parce que je réservais
inconsciemment cette expression pour la
Musique Multidimensionnelle.
Cette musique n’est ni sucrée
ni sirupeuse, on ne peut pas dire que c’est
un « velours sonore » non plus
: Mais quand on a réussi à
chevaucher sa vibration on est « scotché
» et on n’a plus d’autre
envie que de l’écouter encore
et encore.
Non, elle n’est pas addictive, mais
son appel est aussi irrésistible
que celui du nectar pour les abeilles, on
sent que l’on est nourri par quelque
chose d’intrinsèquement sain.
D’autres
artistes procurent ce sentiment, je pense
à – Hammer, Bernhardt, Mazuy
– mais ce que j’aime par-dessus
tout dans la musique multidimensionnelle,
c’est qu’elle est non seulement
d’une radicale beauté, mais
qu’elle nous laisse libres de l’écouter
aussi bien dans l’immobilité
la plus absolue qu’en mouvement et
cela sans s’appuyer sur aucun beat
ni aucune rythmique.
INSPIRATION est une musique qui se situe
« hors du temps », on l’écoute
aussi bien le matin, qu’à midi,
l’après midi, le soir et même
très tard dans la nuit.
C’est quand on la compare aux autres
musiques du même genre que l’on
se rend compte qu’elle est vraiment
intemporelle, et bien qu’elle semble
relativement simple dans sa construction,
plus vous l’écoutez et plus
vous découvrez sa richesse.
C’est remarquable ! Je crois qu’on
aurait pu donner comme titre à ce
CD « Maîtrise ».
La première plage « BALLADE
SPHERIQUE » ouvre sur 4 minutes de
synthé classique à base d’instruments
à vent, bizarrement agencées
qui créent un double sentiment de
découverte et de plaisir du jeu …
Jacotte a composé plusieurs pièces
courtes de cette nature capables d’évoquer
des émotions spécifiques sans
se servir d’aucun clichés pour
transmettre son message. On se surprend,
à rester concentré pour déterminer
l’exact état intérieur
qui est décrit et à sourire
intérieurement devant l’humour,
la simplicité et la désinvolture
dont le message est empreint.
« GOLDEN LIGHT » révèle
un environnement divin qui rappelle par
sa saveur et sa couleur une de mes plages
favorites de Raphael « Comme une rivière
sans fin » (de l’album du même
nom).
C’est une spirale sonore qui glisse
sans effort à travers un tunnel de
lumière et se prolonge à l’infini.
On est baigné par une lumière
dorée infusée ça et
là de pourpre royale, on vogue sur
les rayons d’une lumière ondoyante
traversée ça et là
par des flux d’incandescence et l’ON
ressent une profonde satisfaction.
Cette composition ferait un malheur à
la radio !
La plage « INSPIRATION » est
plus océanique mais la substance
dans laquelle nous flottons est aussi «
vif-argent » que le mercure.
La pourpre profonde s’éclaire
doucement de tons pastel et la lumière
prend des irisations argent qui évoquent
une brume finement cristalline. Nous sommes
dans le mercure liquide, des filaments de
lumière divine sont habités
par une intelligence occulte. Des brassées
d’idées nouvelles surgissent
dans tous les sens.
« GRATITUDE » offre un voyage
de 14 minutes dans les profondeurs de notre
inconscient. Le vide se révèle
être un plenum d’absolu potentiel
débordant d’énergie
et de créativité. Cette matrice
trans-universelle accouche constamment de
nouveaux enfants et s’ouvre à
des profondeurs insondables qui se révèlent
être des sommets.
Nous comprenons que nous sommes nés
dans cet infini plus profond que l’espace
lui même qui est en nous et nous traverse.
Il est clair que ces idées nouvelles,
ces étoiles qui brillent infiniment
c’est NOUS, Nous sommes rentrés
au bercail, à « la maison »
et nous réalisons que nous n’avons
jamais cessé d’être invité
à y rentrer.
La dernière
plage « SOMA » est une épopée
qui incite à la dévotion :
ciel rempli d’étoiles qui manifestent
leur existence en clignotant par dessus
de nos têtes et qui pointent leur
nez comme autant d’ampoules que l’on
allumerait l’une après l’autre.
Des spirales
d’amour subtil caressent notre âme,
et c’est alors que l’on se souvient
de ces royaumes « de tous les commencements
et de toutes les fins », d'où
on n’a jamais cessé de recevoir,
au cours de multiples existences, toute
l‘aide et le soutien nécessaires
à l’accomplissement de notre
rêve d’un amour infini.
On sent qu’on vient d'achever un tour
complet du cercle, qu’on est au sommet
de la montagne et c’est alors qu’on
réalise qu’on y a toujours
été, et qu'on éprouve
un sentiment de triomphe doublé d’un
vrai soulagement.
Je tente de décrire ici une musique
qui se situe bien au-delà des qualificatifs
et qui vient sans doute de l’au-delà.
Même si ces essais paraissent brillants,
j’ai quant à moi l’impression
que mes tentatives pour en rendre compte
sont partielles et qu'au mieux je traduis
un des aspect d’un joyau qui étincelle
de mille facettes.
DARV KRIZTON , VISIONARY
SOUND ARTS INTERFACE, 16 MAI 2007.
http://www.geocities.com/darvkrizton/multidimensionalmusic.html


INSPIRATION:
CD2
"Ascension"
Jacotte Chollet
MMD Productions, 2007
DERNIER ALBUM : UN MAGISTRAL POINT D’ORGUE
A LA SERIE.
Quand on pense à un album intitulé
« ASCENSION », on se dit que
ça doit être aérien,
qu’il doit y avoir des flûtes
et des harpes, des atmosphères raréfiées
peuplées d’arcs en ciels et
d’aurores boréales.
La collection de 4 disques : « Musiques
pour l’ASCENSION » de Michael
hammer, les « harmoniques de l’Ascension
» de Richard SHULMAN et Samuel Welsh,
les classiques « Novus magnificat
» et « AETERNA » de Constance
DEMBY (peut être la première
compositrice de musique spirituelle associée
aux mystères de l’ASCENSION)
; tous ces enregistrements présentent
une glorieuse vision du triomphe final de
la lumière sur l’ombre. (Bien
sûr Hammer a crée une musique
qui a pour titre : « à l’intérieur
du vide » mais c'est un vide qui bruisse
de lumière. Je n’oublie pas
non plus les enregistrements d’Elizabeth
Claire Prophet qui n’occultent pas
le versant sombre par une positivité
à tous crins.
C’est pourquoi
je trouve particulièrement remarquable
cet album dont le langage symbolique se
réfère à « la
conscience » et au monde des quanta,
ce qui le distingue radicalement des albums
précédemment cités
qui usent de métaphores et de mythes
impliquant plans galactiques et familles
d’âmes.
Depuis leur titre jusqu’à leur
ambiance, tout est cohérent dans
ces compositions qui nous entraînent
à la découverte de mystérieux
royaumes dont la finalité ultime
se résume à un minutieux travail
de « nettoyage » et de «
transformation » …
Ici, pas d’évocation
de la victoire de la lumière sur
l’ombre souvent présentée,
au demeurant, d’un simple point de
vue esthétique quand le versant ombre
n’est pas tout simplement oblitéré
; Non, ce dont il s’agit ici, c’est
d’éclairer l’ombre à
la lumière de la conscience, d’infuser
de la lumière dans l’ombre,
de transmuter l’ombre en lumière
!
La première plage de 8 minutes «
VORTEX » commence par ce qui me semble
être l’œuvre d’un
gigantesque oiseau primordial, peut être
l’oiseau-soleil lui-même qui
s’affaire à tresser des fils
pour confectionner un nid, ce nid n’étant
autre que le point focal de la spirale du
nombre d’or. C’est un vortex
en forme de tore qui étire et agrandit
tout ce qu’il attire à lui
en l’avalant avec la force d’un
raz-de-marée. Une très agréable
glissade nous emporte jusqu’ au point
focal et l’on se retrouve comme suspendu
au beau milieu d’une mer d’étoiles.
« PLASMA » nous propose un voyage
de 15 minutes dans ce qui semble, à
première vue, être du «
mastic ».
Le firmament étoilé est de
nature élastique et on a l’impression
d’être soi même «
étiré », « étendu
» comme si on était à
la surface d’un ballon que l’on
gonfle.
Quant à moi, je qualifie cette atmosphère
de « lumière liquide d’étoile
».
J’imaginais que le plasma des espaces
intersidéraux était un fluide
électromagnétique incandescent
qui ressemblait à de la lave liquide
sauf qu’il était pure énergie.
Je me demande à présent si
cette substance stellaire ne serait pas
analogue au plasma de notre sang ?
La lumière qui en émane évoque
plus des cristaux liquides finement granulés
que des nuages de gaz incandescents. On
flotte doucement dans un océan de
lumière liquide et l’on sent
que notre masse physique y est remodelée,
redistribuée, qu’elle s’agrandit
jusqu’à épouser les
coordonnées parfaites du nouveau
gabarit.
Durant les 9 minutes et demi que dure ETHER,
tout devient sombre et on a l’impression
de plonger dans le vide. On découvre
un espace sans étoile dans lequel
on devine quelques nuages moléculaires.
Il y a très peu de lumière,
et après avoir traversé une
sorte de membrane, on atteint un endroit
vraiment reculé. Puis tout se met
en mouvement et l’on sent une activité
au niveau du 3ème oeil et du chakra
coronal, mais il n’est pas facile
de décrire ce qui se passe car tout
est très sombre ici.
Je me demande si je ne suis pas en train
d’observer les processus de transformation
à l’œuvre dans mon inconscient.
Et puis, soudain, un nouvel élan
précipite la cohésion de l’ensemble
et tout s’unit en un grand cristal
qui résonne en plein cœur.
Je n’ai pas fait mention des émotions
ressenties durant mes premières écoutes
de la plage « ASCENSION » (16
minutes) : sentiments de mystère,
d’inconnu, de crainte mêlée
de respect à devoir traverser des
espaces qui semblent aussi éloignés
de notre échelle humaine.
ASCENSION est véritablement apocalyptique
: ce qui était caché est révélé
en pleine lumière et cela peut se
traduire soit par une rencontre avec le
Divin soit par une prise de conscience de
ce qu’on avait réprimé
en dessous du seuil de conscience (en ce
qui me concerne, j’ai été
quelque peu secouée lors de la mise
en lumière de mes parts d’ombre).
Je ne blague pas.
Cette musique a les vertus d’une véritable
« purge sonore », en pulvérisant
les attaches avec ce qui nous leste, elle
nous libère de l’emprise de
la gravité et nous révèle
de quoi ce voile était fait.
« COSMIC POWER » (12 minutes)
la dernière pièce de cet album
est une infusion de lumière dans
« ce qui était fermé
». Le processus est très subtil.
La Lumière infuse doucement notre
corps énergétique, elle l’irradie,
c’est une lumière douce qui
rappelle la lumière d’or indirecte
des temples des traditions magiques.
L’emphase est clairement mise sur
le pouvoir de guérison miraculeux
de « LA LUMIÈRE une et indivisible
» et ceci est en parfait contraste
avec « l’extase de brillance
» à laquelle nous ont habitué
les autres musiques d’ASCENSION.
Ici, on apprend à « laisser
la lumière » pénétrer
doucement à l’intérieur
de son corps jusqu’à ce qu’elle
emplisse ce « vaisseau » d’une
radiance proportionnelle aux capacités
dudit vaisseau à la gérer.
Cet album n’est
donc pas le typique voyage angélique
vers les sommets de la lumière, c’est
une sorte d’odyssée quantique
vers les profondeurs de l’inconscient
universel là où se rencontre
l’UN et ce qui le cachait : notre
ombre.
Le propos est ici de faire pénétrer
la lumière jusque dans les tréfonds
de notre être afin de la répandre
autour de nous qotidiennement.
Il s’agit de contacter les parts de
notre être qui sont encore dans l’ombre
pour leur offrir la lumière en cadeau,
les infuser, les transformer par la lumière.
En tant que point culminant de la série
toute entière, « ASCENSION
» cristallise les leçons de
chacun des CD de musique Multidimensionnelle,
c’est une sorte de point nodal autour
duquel ils irradient tous en une véritable
constellation.
DARV KRIZTON , VISIONARY SOUND ARTS
INTERFACE, 23 MAI 2007.
http://www.geocities.com/darvkrizton/multidimensionalmusic.html


CD CREATION
Jacotte Chollet
MMD Productions, 2000
ACTIVATION DES ARCHITECSONIQUES ANGELIQUES
EN ONDE ALPHA.
Il s’agit ici d’un enregistrement
vraiment sensationnel et qui donne beaucoup
de plaisir !! A mon avis, tous ceux qui
aiment et goûtent la musique genre
Angélique ou Ascension vont vraiment
apprécier cet album, qui est, si
je puis dire, le frère orange des
albums Solaris Universalis et Atlantis Angelis
de Patrick Bernahrdt (qui tous deux s’accordent
si bien aux couleurs de leurs couvertures
respectives, tout comme celui-ci s’accorde
avec l’orange clair velouté
de la sienne).
Sans mentir, j’avais les doigts
de pieds en bouquet de violettes dès
la deuxième minute de la seconde
plage, et tout le reste a été
un festin des sens.
L’album débute dans un mode
angélique classique, puis il évolue
pour devenir de la « Space Music »
tout-à-fait inspirée, qui
se situerait entre Constance Demby au mieux
de sa forme et Jonn Serrie, le compositeur
bien connu pour sa musique électronique
de planétarium.
Bon, voici ma théorie : les quatre
premiers CD de cette série de 10,
disons-le, vous « EPINGLENT ».
Ils vous DIAGNOSTIQUENT, ils appuient sur
le bouton RÉINITIALISATION, et vous
voilà RECALIBRÉ, et vos ondes
RÉHARMONISÉES.
Durant ce "réétalonnage
énergétique", il est
possible que des peurs inconscientes surgissent
en liaison avec des mémoires ou des
atavismes contenus dans ces souvenirs et
que cela ne se limite pas a des visions
oniriques, mais s’exprime aussi par
des effets physiques et des sautes d’humeur.
Quant à moi, des perturbations se
sont manifestées avec mon voisin
du dessous. C’était comme s’il
percevait les vibrations de façon
subliminale et ne les supportant pas, claquait
les portes et envoyait tout valser.
Dès que je suis passé au CD
« CRÉATION », ça
s’est arrangé (je crois…),
il est donc clair que ces résurgences
inconscientes peuvent aussi se manifester
concrètement dans la vie de tous
les jours.
Les quatre premiers albums opèrent
donc une REINITIALISATION et cet album-ci
est en fait le premier qui soit pleinement
en mode « ALPHA » et qui permette
SELON MOI de se focaliser sur l’information
offerte par les ondes sonores.
Vous avez entendu parler du « Biofeedback
» ? Et bien, ici c’est DU BIOFEED
: On apprend comment l’énergie
évolue dans notre enveloppe bioénergétique
et comment on peut la faire évoluer.
Cet album s’intitule CREATION, et
c’est bien de cela qu’il s’agit,
de se sentir créatif, de penser de
façon créative et de créer
des réalités, donc il est
plutôt entraînant et dynamisant,
tout en ayant un fort pouvoir de suggestion
sur le plan visuel.
Le premier morceau « Heaven »
est une impro ludique de 7 minutes sur des
idées qui sont réalisées
à la façon de Debussy, du
genre « Prélude à l’après-midi
d’un faune ».
Iasos et Raphael de MAUI, les avant-derniers
maestros de la musique Angélique,
ont tous deux exploré ces atmosphères
en des phrases impressionnistes qui, si
on met de côté le reste de
son oeuvre, démontre que Debussy
était certainement conscient de niveaux
qui transcende la dimension du physique.
Il évoque des images d’un
paradis tant magique que mystérieux,
où règne une innocence animale
et suggère quelque chose d’évanescent
provenant d’une réalité
supérieure qui parvient à
se manifester miraculeusement dans une réalité
plus dense.
C’est un vrai plaisir que d’écouter
l’œuvre de Jacotte, avec ce ‘zing’
qui m’attire tant dans sa musique.
Ce morceau donne le ton à tout l’album.
Il est clair qu’il s’agit là
d’une vibration de fréquence
ALPHA moyenne qu’il est facile d’écouter
tout en restant alerte et conscient des
modulations énergétiques qui
s’opèrent en nous.
« Magical » est un
tour de force d’ambiance angélique
SOMBRE qui dure 8 minutes ! C’est
à partir de là que cet album
a commencé à m’enchanter.
C’est un chant profond, sombre et
mystérieux qui en même temps
exprime ce que j’ai décrit
au début comme quelque chose d’étrange,
au meilleur sens du terme. C’est un
peu comme ce qu’on ressentirait si
on se rendait compte que N’IMPORTE
QUOI peut se produire. Comme si on se trouvait
dans un rêve où les choses
ne tiennent pas tout à fait debout,
quoi que l’on sache que si ; mais
à première vue les gens se
comportent de façon un peu bizarre.
On sent qu’on a le pouvoir de choisir
intuitivement certains états dans
un océan de possibles. Enfin, voilà
ce que ça m’a suggéré,
en tout cas…. C’est un peu comme
au petit jour entre chiens et loups, quand
le Voile est à peine manifeste…
Les dix minutes de « Oratorio »
nous portent jusqu’à un Océan
de Lumière. Je pourrais nommer
nombre d’artistes qui ont Voyagé
dans ces contrées, mais Jacotte pare
cela de moments angéliques cristallins
qui pour moi évoquent entre autres
l’album fantastique de Raphael : «
Angels of the Deep », ou par certains
points le « Sea of Glass » de
Giles Reaves. Mais, je le répète,
ce CD se situe quelque part entre Demby
et Serrie et quant sa réalisation
est remarquable, de la même classe
!
Le courant océanique ne tarde pas
à devenir aérien, avec une
pulsation prononcée au chakra de
la gorge dans le registre ALPHA. Hé,
cet album me maintient éveillé
!! À peu près à la
moitié, l’accent est mis sur
le cœur (et donc sur l’expression
par le cœur) et cela nous mène
à la guérison avec une fugue
qui ralentit jusqu’à devenir
une transe dans les ondes THETA moyennes.
Toute cette séquence est si bien
arrangée et exécutée
qu’elle me laisse dans un vrai état
de révérence.
« Condor Flight » nous
ramène à un niveau ALPHA relaxé
mais alerte, pour un voyage planant
dans un environnement à la Michael
Hammer, qui fait penser d’abord à
un survol de pics terrestres, mais qui ne
tarde pas à dépasser même
les nuées, pour partir dans des régions
étheriques que tendent à parcourir
des intuitifs extrêmes tels que Hammer
ou des artisans voués au monde mystique
tels que le compositeur de paysages intérieurs
Tibétains David Parsons.
Le dernier tiers de ce morceau de 10 minutes
nous apporte une impression de découverte
comme s’il nous était donné
d’apercevoir notre gîte, notre
Nid primal. On se retrouve dans un lieu
familier, mais avec un sentiment de révélation
et d’émerveillement, comme
si on l’avait quitté, il y
a si longtemps, qu’on l’avait
oublié. Et l’on s’y sent
bien accueilli…
La cinquième plage « Cosmic
Love » débute comme la
« bliss musique » (musique du
bonheur suprême) de Kip Mazuy. Je
ressens un intense et profond sentiment
d’amour, je me réfère
à mon chakra du cœur, et je
m’aperçois -- !! --que c’est
dans mon chakra coronal que cela se passe
et que je suis au bord de l’extase
!! Grands dieux !! et il y en a pour 12
minutes ?? Vacillements au bord du Chaos
Divin, frémissements dans les délices
d’ambroisie de la Lumière blanche
qui baigne la pièce et qui danse
sur la peau comme un toucher de déesse.
Il s’estompe et se met à tourbillonner,
cet Océan de Lait, que j’appelle
le Bonheur suprême de Pure Ananda,
le Nectar de Joie. Assis sur une feuille
de lotus, on médite sur les Secrets,
en dinnant de mets délicats offerts
par le Divin. Puis dans les deux dernières
minutes, Descente du trône de la conscience
supérieure vers le Corps, tellement
restauré et apaisé –
on se souvient de sa Demeure corporelle;
puis retour en ALPHA pour la fin (tiens,
c’est justement l’heure du thé
!)
Avec le morceau final de 17 minutes, «
Space Song », on franchit
le seuil d’un royaume de paradoxes
dont notre voix intime nous dit que c’est
de là que provient la Volonté.
Il ne s’agit pas là simplement
d’espaceS galactiques ou intergalactiques,
mais de quelque chose de plus proche du
Plérome ou du Logos, c’est-à-dire,
d’un Vide au Potentiel Absolu.
Cet espace crépite de puissance et
d’Action. C’est comme une Volonté
transrationnelle qui opérerait d’une
manière que nos corps ne sont pas
CONÇUS pour comprendre.
On pourrait aussi dire que cet espace
est celui de l’Imaginaire : une région
qui ne fait pas partie de l’espace,
tout en y étant replié dedans
et rempli de millions de milliards de nouvelles
formes et de vibrations qui en jaillissent
à chaque millimicro-instant ; puis
on a l’impression de filer vers les
limites extrêmes de l’ETRE,
et on se retrouve profondément immergé
dans une réalité que l’on
n’a pas vraiment le moyen de décrire,
mais que la musique semble savoir bien mieux
exprimer que les mots…
Si « Creation » est d’emblée,
par sa totale exubérance et sa force
positive, mon CD préféré
de la série, c’est que le fait
de me faire EPINGLER (énergétiquement)
par les quatre premiers CD m’a donné
une base solide pour pouvoir synchroniser
mes vibrations avec cet album sans avoir
à vivre passer des « abréactions
» trop extrêmes (*abréaction
= manifestations énergétiques
dans le corps).
J’ai mentionné les deux premiers
albums classiques de Patrick Bernhardt en
les comparant à celui-ci, et je crois
que c’est juste.
Pour moi, cette musique trouve des échos
dans mon vécu par rapport à
des mémoires Atlantidéennes
et Lémuriennes et facilite mon développement
personnel en me rendant mieux à même
de comprendre ce qu’est « l’Ascension
».
Cet album est
un MUST pour les amateurs de musique angélique
synthétique !!
DARV KRIZTON, VISIONARY SOUND ARTS
INTERFACE, 01/04/2007.
http://www.geocities.com/darvkrizton/multidimensionalmusic.html
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